vie de famille

Noël sans consommer

Noël sans consommer

Cette semaine dans notre vidéo Minimal Monday, on parle de Noël, mais de manière qui détonne un peu : Noël sans consommer. C'est certain que ce n'est pas évident de ne rien acheter dans le temps des Fêtes, surtout si l'on vient d'une famille où donner des cadeaux est très ancré dans les traditions. Mais même si vous souhaitez donner des cadeaux, il y a de belles options qui se tiennent loin de la surconsommation. Je vous partage ça et quelques façons de profiter du temps des fêtes tout en consommant moins et en profitant davantage de la magie des Fêtes :) 

J’ai décidé de ne plus jamais « ne pas avoir le temps » – mes semaines de 25 heures

prendre le temps - comment j'ai laissé aller plein de projets pour moins, mais mieux travailler et profiter de la vie

Manquer de temps. Ça m’a toujours particulièrement énervée. J’ai toujours été très occupée. Même au secondaire, j’avais un horaire de ministre, jonglant avec je ne sais pas combien d’activités sportives et un profil académique de futur médecin (la réalité m’a rattrapée au cégep : rien à foutre des sciences!). Une phrase que mon père m’a toujours répétée et qui me faisait DONT lever les yeux au ciel… Chaque fois que je disais “je n’ai pas le temps”, il me corrigeait en disant : “Non non. Tu ne PRENDS pas le temps, c’est différent.”

Avec plus de maturité, j’ai fini par comprendre que mon père a raison, tellement raison. On a toujours le temps, mais on le prend rarement. On est très bons pour mal le répartir, en fait. Beaucoup pour le travail, peu pour le reste. Mais pourquoi?

Remarquez, j’étais comme ça aussi il n’y a pas si longtemps. La journée typique? Travail de 7 h 30 à 20 h 30. Et souvent 6 jours sur 7. Belle hygiène de vie (not).

Plus jeune, je m’imaginais un jour genre VP communications dans une grosse entreprise. La grosse job, les grosses heures. Le standing, le leadership et le style de vie qui viennent avec aussi. (Puis, j’ai travaillé en entreprise et j’ai vu que ce n’était pas pour moi. Je n’aime pas avoir un patron et aller travailler dans un bureau. Et quand c’est trop répétitif. Et quand je trouve les tâches qu’on m’assigne niaiseuses. OUPS!)

Puis je suis partie à mon compte, en faisant mes propres affaires, créant mon emploi de rêve à moi. LE RÊVE! Je vous jure. Pas une journée depuis je n’ai regretté mon choix et chaque matin, je suis excitée de commencer à travailler. J’ai toujours adoré les lundis depuis! Le problème avec ça, c’est qu’on est passionnée par ce qu’on fait. Et quand on est entrepreneur, on est passionné en tabarnouche par notre entreprise. Notre cerveau n’arrête JAMAIS. Et il y a toujours quelque chose à faire. C’est ainsi qu’on se retrouve à prôner (et rêver de) l’équilibre de vie, mais à travailler 75 heures par semaine, tout le temps.

La zénitude, le bien-être, l’équilibre… Toutes des choses dont je faisais (et fais toujours) la promotion. J’étais bien quand même han, je veux préciser. Mais ça fait cordonnier mal chaussé pareil de travailler autant, en ventant tout ça!

Puis, une petite chose est venu me donner le coup de pied aux fesses dont j’avais besoin. Mon enfant.

Le déclic

J’avais réussi à me préparer 2 mois de congé de maternité en créant beaucoup de contenu d’avance et en déléguant. Vers la fin de ces 2 mois, le travail m’a rattrapé de plein fouet. Concours de circonstances, je me suis retrouvée à devoir faire mon rythme d’avant, mais avec un bébé de 2 mois. Heureusement, Stan était à la maison avec moi, donc il pouvait s’occuper de Clara. Je l’allaitais, puis je me remettais à travailler. À faire les mêmes choses qui me passionnaient avant, mais qui là, soudainement, ne me plaisaient pas du tout.

Ça me fâchait TELLEMENT de manquer de précieux moments avec ma fille. Une semaine de ce régime et ça a été la fin. Non, c’est pas vrai que je vais manquer des moments de sa vie et être sporadiquement là. Je ne veux pas être une maman qu’elle voit rarement, parce qu’elle travaille trop. Le travail est important pour moi, mais ma famille aussi.

J’ai compris qu’avoir carrière de rêve et être la maman que je veux être, ça se peut. C’est possible d’être les deux, de tout faire et de bien le faire. De ne pas négliger une sphère de ma vie pour l’autre.

Alors, concrètement, j’ai fait quoi?

De l’introspection, beaucoup d’introspection. Et surtout, j’ai fait des listes et j’ai écrit. J’ai mis sur papier TOUT ce que je faisais, tout ce qui remplissait mes journées. Et j’ai regardé chaque chose avec honnêteté. Est-ce que j’aime réellement ça? Est-ce que ça me passionne? Pourquoi je le fais?

Si les réponses n’étaient pas dans l’ordre de “je le fais parce que ça ma passionne, ça me rend heureuse et ça fait vibrer mon coeur” (genre), bye bye. Même si c’est un beau projet. Même si je suis bonne là-dedans. Même si ça aide ou fait du bien à plein de gens.

J’ai donc laissé-aller plein d’affaires, vraiment plein d’affaires.

J’ai aussi écrit un article sur le blogue de Fit Hippie qui complète bien celui-ci pour parler du processus, surtout avec Fit Hippie. Parce que j’ai laissé aller beaucoup de choses avec cette entreprise.

Le plus gros move ici a été de me départir de l’Académie du Blogue. Si vous ne connaissez pas, c’est un gros projet que j’ai démarré dans le but d’aider les blogueuses (en devenir ou aguerries). J’ai démarré ça à l’hiver 2016 et déjà, y’a plus de 2000 personnes (!) qui ont fait mes cours. Honnêtement, c’est big et c’est une entreprise avec un énorme potentiel. Ça a été une pionnière dans l’univers du blogging en français. Ça aide encore des milliers de personnes et la communauté Facebook est super active et une des plus belles du Web dans le domaine. Et côté financier, elle rapporte bien et sans y mettre trop d’efforts (le bonheur d’automatiser ses choses!). Alors, pourquoi m’en départir?

Parce que ce n’est plus aligné avec qui je suis, ma mission et comment je veux faire une différence dans la vie des gens. Ça n’enlève absolument rien au projet, c’est simplement moi qui a dévié. Et surtout, pour travailler seulement 25 heures par semaine, faut faire des choix. Ces 25 heures, il faut les remplir avec grande attention, et seulement de choses 100 % alignées avec nous. C’est la clé du succès. Aussi beau soit le projet, il ne rentrait plus dans ces critères.

La vie est bien faite. Je me questionnais à savoir si je faisais simplement le fermer ou le laisser-aller. Ça, ça m’aurait vraiment fait de la peine, parce que c’est un projet qui aide encore beaucoup de personnes. Puis, la vie a mis Camille sur mon chemin. Camille qui TRIPPE sur le projet et veut l’amener là où il mérite d’aller, qui a les connaissances et la passion pour le faire.

Alors voilà, j’ai vendu l’Académie du Blogue.

La majorité des gens n’ont pas compris le move et m’en ont découragée. Mais je suis restée bien campée sur ma décision. Je savais que c’était la chose à faire. Je me suis écoutée et mon Dieu que je ne le regrette pas! Quand les choses coulent d’elles-mêmes et se font sans pousser, sans forcer, c’est signe qu’on a pris la bonne décision.

Épinglez-moi pour retrouver l’article plus facilement et le partager sur Pinterest ♥ 

Épinglez-moi pour retrouver l’article plus facilement et le partager sur Pinterest ♥ 

Mais aussi

Et sinon, j’ai vraiment mis la hache dans Fit Hippie, pour ne garder que ce qui me fait réellement tripper, j’ai redéfini ce que je voulais faire avec Bulles & Bottillons, j’ai délégué beaucoup de choses et j’en ai tout simplement supprimer plein d’autres. Je me suis fait une belle liste de projets qui m’allument vraiment beaucoup, mais qui viendront en temps et lieu. Ma règle : tant que je n’ai pas réellement le temps, je ne me lance pas là-dedans. (Même si j’ai vraiment hâte ahah!)

Et j’ai démarré un nouveau projet, qui me fait vraiment, mais vraiment vibrer. J’ai mis un nom sur ma philosophie de vie et d’entrepreneuriat et j’ai envie de la partager au plus de gens possible. D’aider d’autres femmes comme moi à ralentir, à arrêter de trop travailler et à prendre plus de temps pour elles et leur famille. À avoir du succès en affaires, plus qu’assez de moyens, sans rien sacrifier. Je vous présente le slowpreneuriat!

Slowpreneuriat – le slow toute en business

Sur la liste des beaux projets à faire lorsque j’aurai le temps (ahah), il y a un podcast associé à ça, où je veux interviewer d’autres entrepreneures qui travaillent moins, mais ont du succès, des femmes inspirantes et motivantes. Le slow toute sera à l’honneur, avec une twist de business. (J’ai déjà plein de noms en tête, mais n’hésitez pas à me dire celles que vous aimeriez entendre!)

Pour l’instant, je me concentre sur le coaching, l’accompagnement. J’y prends vraiment plaisir et c’est fou à quel point j’aide, concrètement et avec des résultats, les femmes que j’accompagne.

Mais là… Tu veux travailler moins, mais tu démarres un nouveau projet?

Eh oui! En fait, j’ai d’abord pris le temps de réfléchir à ce que j’aimais le plus de chacun de mes projets et inspirer, aider, avoir un impact positif, accompagner les gens dans leurs changements, etc. revenait vraiment souvent. Je le fais, dans chacun de mes projets, à différents niveaux et de différentes manières. Mais là, j’avais envie de le faire à 100 %, de manière hyper concrète.

En plus, j’ai tellement fait un beau ménage dans mes tâches que j’ai le temps et l’espace pour le faire et surtout, bien le faire.

Et finalement, j’ai pris mon temps. J’ai l’habitude de lancer un projet en quelques jours. J’ai l’idée, je mets tout sur papier, je bâtis ma stratégie et hop, je clanche mon site Web! Cette fois, j’ai vraiment pris mon temps. Presque 2 mois! C’est énorme pour moi! J’ai fait les choses lentement et quand j’avais du temps libre.

Donc voilà! Si le service vous intéresse, j’offre un accompagnement total de 6 mois, pour 12 femmes seulement. Ça allie un mix de coaching d’entreprise, bien entendu, mais aussi de développement personnel, de travail sur le mindset et la confiance. On fait un gros ménage de vos tâches, projets, passions et priorités, pour amener le plus de clarté possible dans votre mission, votre public cible votre entreprise. Tout ça dans le but de diminuer vos heures de travail, de mieux travailler, de profiter de la vie davantage et d’avoir plus de revenus. D’être juste bien et heureuse, tout en étant à la tête d’une entreprise qui vous ressemble, vous passionne et vous gonfle le coeur de fierté.

Et pour celles qui ont besoin d’un coup de main tout de suite là là, j’offre une version express de 3 heures, ou encore, une rencontre d’une heure.

Ces dernières sont parfaites pour celles qui ne sont pas nécessairement entrepreneures, pour amener plus de clarté sur vos objectifs, vous aider à débloquer, vous donner de nouvelles perceptives, valider une idée ou un projet et le mettre en place, etc.

J’ai aussi un exercice gratuit pour faire le ménage dans vos projets, juste ici.


J’espère que cet article vous incitera à ralentir et vous montrera que c’est tout à fait possible de faire ce qu’on aime, de profiter de la vie, de faire autre chose que juste travailler, tout en étant capable de vivre. Écoutez-vous, faites-vous confiance. Si votre intuition vous dit de lâcher tel ou tel projet, mais si, logiquement, ça ne fait pas de sens ou que tout le monde vous dit de ne pas faire ça : écoutez-vous. Vous savez ce qui est bon pour vous. Vous vous connaissez mieux que quiconque.

N’hésitez jamais à dire non. C’est correct! Dire non aux autres, c’est dire oui à soi-même. Prendre soin de soi, de ton temps, de sa santé mentale, c’est prioritaire. Pas égoïste. Quand on se met en priorité, on est mieux dans notre peau, mieux disposée à aider les autres, à être un modèle, à inspirer et à être 100 % présente dans ce qu’on fait. Et ça, c’est tellement précieux.

N’hésitez pas si vous avez des questions ou commentaires, ou avez envie de jaser de tout ça! Je ne suis pas la plus rapide à répondre (je suis #slowtoute pour vrai haha!), mais je réponds toujours.

Josée-Anne xx

Déménager en France – premier bilan!

Déménager en France avec un bébé de 3 mois

Ça fait déjà un mois qu’on a déménagé notre petite famille en France! Ça passe tellement vite, c’est incroyable. Ça n’a vraiment pas été de tout repos, surtout les quelques jours avant, pendant et après, mais je suis quand même surprise de la simplicité de la chose. Encore une fois, rien ne s’est passé comme prévu (sérieux, est-ce que ça arrive que les choses se passent comme prévu!?), mais comme d’habitude, on a lâché prise et on a suivi le flow.

D’abord, les quelques jours avant le déménagement ont été assez intenses, puisqu’on devait vider la maison où on était, la remettre dans son état initial, tout déménager chez mes parents et faire les valises. Avec un enfant de 3 mois. On pensait au départ être capables de partir avec seulement les valises auxquelles on avait droit (4 valises et 2 carry-on). LOL! On est finalement partis avec 2 valises surdimensionnées, 2 carry-on, nos 2 sac à dos, le sac à couche, la poussette, le siège d’auto et 5 grosses valises. OUF!

Avec du recul, l’arrivée à l’aéroport de Montréal a été comique. On s’est présentés 4 heures d’avance, pour être certains que tout puisse embarquer : heureusement! Finalement, on avait une valise qui était trop lourde de… 23 KILOS!!! Ahahah bravo à nous. Mon père est allé acheté une autre valise et on s’est mis à tout remanier pour que toutes nos valises aient le bon poids. La dame de l’accueil a tellement ri de nous quand elle nous a vu arriver! Mais elle a été super gentille, compréhensive et a travaillé fort pour qu’on ne paie pas 10 000 $ en extra (merci!).

Dans l’avion, Clara, cette enfant pleine de belles surprises, a été UN ANGE. Le vol nous stressait un peu. Imaginez passer 7 heures, de nuit, avec un bébé qui pleure tout le long. Mais elle a été calme dans mes bras, je l’ai allaitée au décollage, puis on l’a couchée dans la petite bassinette fournie par l’avion et elle a dormi jusqu’à l’atterrissage, où on l’a réveillée pour qu’elle boive. Quand la dame derrière nous a vu qu’on avait un tout petit bébé, elle a dit, bien exaspérée “ah non, j’espère qu’on pourra changer de siège, y’a un bébé devant nous”. BEN QUIN TOÉ MADAME, VOICI MON ENFANT PARFAIT! Ahahah! Non mais sérieusement à la fin elle m’a dit « mon Dieu on ne l’a pas entendue du vol, c’est fou! » (J’étais aussi surprise/soulagée que vous madame).

Clara qui dort dans l’avion ♥

Clara qui dort dans l’avion ♥

Même branle-bas de combat à l’arrivée. On récupère les 9 valises et tout le tralala. Heureusement, le père de Stan (fouillez-moi comment) a réussi à nous rejoindre au terminal des bagages, donc il nous a aidé à tout récupérer, mettre sur les chariots et amener les-dits chariots.

Une fois à la maison, on a été surpris. Agréablement et pas mal moins agréablement. D’abord, on a adoré la maison! Il faut comprendre qu’on ne l’avait jamais vue en vrai. Seulement en photos (pas mal floues ahah). Le père de Stan avait eu la gentillesse (encore!) de la visiter pour nous et nous avait dit qu’on y serait bien. Donc oui, la maison était vraiment géniale. Petite, mais parfaite pour nous, 2 grandes chambres, un bureau, une petite cour (un jardin, pardon) et la pièce principale (salon, cuisine, salle à manger) la plus lumineuse qui soit. On voulait une maison super bien éclairée naturellement et on a été servis! C’est tout simplement magnifique. Dès qu’on a franchi la porte, on savait qu’on y serait bien.

Mais OH BOY qu’elle avait besoin d’amour.

Sale, sale, sale. Des toiles d’araignées partout, tous les éviers bloqués, une laveuse complètement moisie, un comptoir de cuisine pas fini, de la poussière partout, le système de ventilation dégoutant, la cour laissée à l’abandon depuis probablement 3 ans : Que des mauvaises herbes hautes au genou), des finitions plus que douteuses (la peinture à refaire partout, le baignoire brisée, les moulures mal mises, un vieux papier peint dégueux – nommé le donjon, posé directement sur le plâtre (#BRAVO). Bref. Vous voyez le genre!

Ajoutez à ça qu’on arrivait avec rien. Oui bon, 9 valises. Mais aucun meubles, rien pour remplir les armoires. C’était surtout les affaires de Clara, nos vêtements, un peu de livres, quelques cadres et mes herbes (hippie de même la fille). Et on a décidé qu’on s’équiperait uniquement en trucs usagés (je vous ferai un article juste là-dessus, en vous montrant le résultat final!), donc ça nous a demandé 4 fois plus de temps.

(Le tipi de Babilles & Babioles nous a suivi du Québec, dans un sac à ski ahah! + vous voyez un bel exemple de la magnifique luminosité qu’il y a dans la maison)

Mais ça nous allait. Au lieu de capoter et de tout vouloir faire en quelques jours (mon style, d’habitude), on a décidé de ne pas stresser pour ça et de prendre notre temps, pour fouiller et trouver des items coup de coeur dans les brocantes, les ventes de garage et sur les sites de seconde-main. Et pour l’état de la maison, d’y aller une étape à la fois, sinon c’est beaucoup trop décourageant.

Ce n’est pas encore tout à fait terminé, mais on y est presque.

Déménager avec un bébé de 3 mois, ce n’est pas évident, mais quand on prend notre temps et qu’on suit son rythme, ça se fait très bien.

Et là, la France, c’est comment?

Alors, on est en Bretagne, sur la presqu’ile de Quiberon. On habite dans ce village de 6000 habitants, mais on est à l’extérieur du centre-ville dans un tout petit quartier trop mignon qui s’appelle Kerniscop. C’est sur une bande qui longe l’océan qui s’appelle la Côte Sauvage. C’est vraiment magnifique! Notre maison est au bout d’une impasse, donc derrière nous, c’est la forêt. Il n’y a donc jamais de voitures. Quelques vélos et quelques chevaux (un sentier passe devant chez nous), c’est tout. C’est hyper tranquille, on adore!

Ici, vous voyez, on est à 4 minutes à pied de la maison.

Et le plus beau… On est à 300 mètres de la mer. On y est à pied en 5 minutes. À marée basse, il y a même une plage et un spot de surf à cet endroit, qu’on a découvert cette semaine! (On capotait). Sinon, les endroits où on aime beaucoup surfer sont à 5 minutes de voiture. Le rêve!

Les paysages sont à couper le souffle, il fait beau chaque jour (on a eu une journée grise en un mois…!). Les nuits sont fraiches, mais le jour, il fait 25-30 degrés. On va à la plage et on surfe tous les jours. On prend des marches. On va au marché (j’ai une grande passion d’aller au marché ahah). Les gens sont super gentils et je ne me fais pas trop achaler avec mon accent. (Je suis agréablement surprise de ça!). J’ai déjà quelques marchands chez qui je vais chaque semaine qui me reconnaisse et avec qui je jase, c’est l’fun :) Clara s’adapte super bien aussi.

Un de nos nouveau spot de surf.

Je me sens en vacances depuis que je suis ici, je pense que c’est vraiment bon signe! Bon, il y a aussi eu le fait que ça a pris deux semaines avant qu’on aille internet, donc je n’ai pas travaillé pendant ces deux semaines. Mais encore aujourd’hui, je me sens tellement zen et sereine. C’est peut-être la mer? Le fait que j’ai décidé de travailler moins et de profiter plus?

Sinon, voici quelques observations / faits cocasses :

  • Presque chaque fois que je conduis, il y a un moment où je croise une voiture et je dois fermer les yeux parce que j’ai peur qu’on s’accroche. Les routes ne sont VRAIMENT pas larges.
  • Je suis un peu cowboy dans les ronds-points.
  • Y’a pas de moustiquaires. Tu ouvres les portes et fenêtres et c’est ça. Les bibittes rentrent et c’est normal. (Heureusement, il y a très peu de moustiques).
  • Parfois, on me parle spontanément en anglais quand on entend mon accent (!?)
  • Je me fais regarder croche chaque fois je que dis à Clara qu’elle est bonne. (Ici bonne = bien faite… oups!)
  • Les trottoirs sont également des places de stationnement acceptables.
  • Afficher les noms de rue et numéros de maison est quelque chose de TRÈS facultatif. Vraiment pratique quand tu vas chercher un meuble dans un village inconnu pour trouver ton chemin. NOT.
  • L’essence coute VRAIMENT cher. Je pensais que ça coutait cher au Québec, mais wow! Heureusement, on prend peu la voiture.
  • Le dimanche tout est fermé (mais ça, je trouve ça vraiment l’fun. Ça empêche de se rabattre sur le magasinage quand tu n’as rien à faire.)
  • Le soleil se couche super tard (il fait complètement noir vers 23 h 15), mais se lève tôt (6 h). Ça fait vraiment des belles journées!
  • Bon, ça je ne vous apprends rien, mais le vin et le fromage sont pas cher et tellement bons! YEAH!
  • On n’amène pas sa chaise à la plage, sauf si tu as 75 ans et plus.
  • Parfois, mais pas tout le temps, tu dois laisser passer les voitures qui arrivent d’une petite rue sur la droite. Même si tu es sur un chemin qui roule à 90. Genre tu sacres les brakes pour laisser passer la voiture. (!?) J’oublie souvent, j’avoue.
  • Y’a pas de casse-croute :(
  • Y’A PAS DE KALE!!! Ça, c’est la plus grosse tristesse d’être ici. Je suis en manque grave de kale. Quelqu’un veut m’en shipper?
  • Y’a des boulangeries partout, ça compense un peu pour le kale. Un peu.
  • C’est comme mal-vu d’avoir les cheveux rose/bleu/mauve/et compagnie. Mais si jamais je remets mes cheveux rose ou mauve, je vais le faire fièrement pareil.
  • Tout le monde se vouvoie spontanément, même les jeunes. Un pays poli!
  • Le rayon beurre de peanut se limite à… deux pots.

Alors voilà! On est bien contents d’avoir fait le move. On s’y sent bien et chez-nous. On a un peu hâte de se faire des amis, mais ça viendra. Sinon, ma mère nous rend visite demain (YAY!), la famille de Stan est venue la semaine passée, son papa est dans le même village que nous et on a des amis qui viennent en septembre. Et on revient 2 semaines en octobre pour le Camp Fit Hippie. On ne s’ennuie pas trop :)

N’hésitez pas si vous avez des questions ou des suggestions pour celles qui sont déjà venues dans notre coin.

Nos petits trucs pour une famille plus écolo

Nos trucs pour une famille plus écolo avec Pure Pommette

Avec l’arrivée de bébé, c’était évident pour moi que je voulais continuer sur la lancée d’adopter le zéro déchet le plus possible et de réduire mon impact écologique. Mais pas facile avec des enfants : on est bombardés de choses superflues, de bébelles en plastique, de solutions faciles (mais jetables). Heureusement, Stan et moi on était sur la même longueur d’ondes. Et on a de la chance parce que le Web et le Québec regorgent de boutiques et créateurs qui sont là pour nous aider. Dans notre cas, c’est chez Pure Pommette qu’on a trouvé tout ce qu’il nous fallait. Voici donc nos alternatives écologiques et notre liste d’essentiels pour l’arrivée de bébé :)

Les couches lavables

couches lavables

Ça va de soi. C’est comme la première action à entreprendre quand on décide d’être un parent écolo. Aujourd’hui, il y a plusieurs compagnies qui font de superbes, et super bonnes, couches lavables. J’ai d’ailleurs un guide complet sur le sujet, si ça vous intéresse. Chez Pure Pommette, il y nos prefs : les couches Omaïki! Mais, la boutique tient également les marques Bummis, Bum Genius et Oko Créations. Vous pouvez découvrir le tout ici.

Autres accessoires pour les couches

Il n’y a pas juste les couches qui peuvent être lavables, les lingettes aussi :) Nous on aime beaucoup celles de Bum Genius, en flanelle. Simples, douces et blanches.

Vous trouverez également tous les sacs de transport qu’il vous faut. Un gros et un moyen, ce sont des essentiels. Ces sacs vous serviront à mettre vos couches sales, mais aussi, tout ce qui est sale et nécessite un sac imperméable. Ils sont aussi pratiques pour les sorties à la plage :)

 

Hygiène féminine

De ce côté-là, c’est assez facile de réduire son impact écologique. En plus, c’est meilleur pour vos lady parts, que d’utiliser des produits blanchis pas super super. Ça fait des années que je suis une adepte de la Diva Cup, j’en ai profité pour prendre celle qu’il me faudra après l’accouchement. Mais aussi, la boutique regorge de serviettes et protège-dessous lavables.

serviettes féminines et protège-dessous lavables

Si vous venez de cringer à cette idée, sachez que c’est vraiment pas si pire. On rince vite vite, on met ça dans un sac de transport (mais pas le même que vos couches han!) et hop, on envoie au lavage. Ça absorbe super bien et c’est vraiment plus doux qu’une serviette “ordinaire”, en plus d’être plus absorbant, de sentir moins fort (la faute aux produits chimiques des serviettes). La dernière fois que j’avais utilisé une serviette… sérieux, je devais avoir 13 ans! Mais accouchement oblige et c’est vraiment une belle option :) Pour voir tous les produits d’hygiène féminine disponible, c’est ici.

Aussi, la boutique a tous les petits produits naturels dont vous pourriez avoir besoin (comme la pommade d’allaitement de Pissenlit & Coccinelles) et des compresses d’allaitement lavables. Ça, c’est une autre solution toute simple pour réduire son impact écologique! Optez pour des compresses lavables, qui absorbent mieux de toute façon et sont beaucoup plus douces et en plus, elles viennent sans emballage.

Il y a toujours moyen d’acheter local

Chez Pure Pommette, il est possible d’acheter uniquement d’entreprises québécoises. Parce que réduire son impact écologique, c’est aussi ça : en achetant local. Ça fait tourner notre économie, ça réduit les impacts liés à la production et au transport et on a tellement de talent ici, faut bien l’encourager!

Il y a des favoris comme Coton Vanille (on a succombé à 3 paires de leggings évolutifs et deux bandeaux), Veille sur Toi, Stella Etc. Omaïki, Oko Créations, Chimparoo, Bulle bijouterie pour mamans, Bummis, Vija Designs et plein plein d’autres!

Tous les produits pour mini

La boutique tient des produits naturels, tout doux pour les enfants. Que ce soit Pissenlit & Coccinelle, La souris Verte, La coursière bio… vous trouverez tout ce dont vous avez besoin. Encore là, en optant pour des compagnies d’ici, qui en plus, n’utilisent que des produits naturels, c’est mieux pour la santé de vos enfants et mieux pour l’environnement, YAY! Voyez toutes les options disponibles ici.

Pas de plastique ou de synthétique

Une autre façon simple de réduire son impact écologique, c’est de privilégier les matières naturelles et de rester loin des synthétiques. Et My God que le monde des enfants est rempli de maudits cossins en plastique. Mais pas juste pour les jouets han! Pour tout. Pourtant, il y a des options beaucoup plus durables, notamment le bois et le verre. Nous, c’est notre règle : on ne laisse pas rentrer de plastique ou de trucs à batterie. Ça filtre une grande quantité de choses qui sont souvent inutiles, ou encore, où on a l’option de choisir quelque chose de plus durable et environnement friendly. On a choisi des biberons en verre plutôt qu’en plastique (en plus, ils sont super jolis) et on privilégie les jouets de bois, plutôt que ceux de plastique, entre autres. Mes coups de coeur chez Pure Pommette :

Biberons en verre

Possibilité de location

La boutique offre aussi l’option de louer certains items qui sont plus dispendieux, voir ce qu’on préfère. Vous pourrez don louer plusieurs types de porte-bébé et des kits de couches lavables.

Une belle option pour être certaine de vous procurer ce qui vous convient:)

 

Les autres essentiels

La boutique a également toutes les choses qui sont vraiment pratiques avec la venue de bébé.

  • Porte-bébé : on a choisi celui-ci en écharpe, mais la boutique a toutes les sortes et les deux propriétaires sont super calées pour bien vous conseiller
  • Bavoirs : bien pratiques pour éviter de devoir changer le petit kit de bébé chaque fois qu’elle se vomit dessus ou bave dessus.
  • Débarbouillettes et serviette à capuchon
  • Piqués
  • Bavoirs pour allaiter
  • Couvertures en mousseline et draps (on a succombé aux draps en coton bio qui sont tellement doux!)
  • Chandail de portage : OK, pas un essentiel, mais vraiment génial pour le peau à peau dans les premières semaines ♥

Ateliers gratuits et éducatifs

Un autre aspect vraiment l’fun de la boutique est qu’elle offre des ateliers gratuits! Y’a tellement d’informations dans l’univers des enfants, c’est facile de s’y perdre. Les deux propriétaires sont super calées en couches lavables et portage, notamment. Vous pouvez d’abord vous rendre en boutique pour leur poser toutes vos questions et sinon, surveillez la page d’ateliers pour vous inscrire à ce qui vous intéresse :)

À propos de Pure Pommette

Pure Pommette est une boutique en ligne et en vrai, à Vaudreuil-Dorion. Si vous n’êtes pas de la belle région de Vaudreuil-Soulanges, vous pourrez donc trouver tout ce qu’il vous faut quand même! Les deux propriétaires, Jennifer et Angélique, ont pour mission de mettre de l’avant des compagnies d’ici et les alternatives écologiques.

D’ailleurs, si vous pensez aller au Salon Maternité, paternité & enfants à Montréal, du 6 au 9 avril prochain, assurez-vous d’arrêter leur jaser! Elles seront sur place et pourront répondre à toutes vos questions et vous pourrez découvrir leur superbe boutique :)

Vous pouvez aussi suivre la boutique sur Facebook juste ici.

Un gros merci à Pure Pommette pour cette belle collaboration et j’espère que ça vous aura donné des petits trucs pour réduire votre impact écologique, en famille :)

Épinglez-moi pour retrouver l’article plus facilement et le partager à vos abonnés Pinterest :) 

Épinglez-moi pour retrouver l’article plus facilement et le partager à vos abonnés Pinterest :) 

Tout ce qu’il faut savoir sur les couches lavables – Avec Omaïki

guide couches lavables

Connaissez-vous les couches lavables? Quand on a décidé d’aller vers cette avenue, on a été un peu submergés d’informations… Il existe plusieurs types de couches et BEAUCOUP d’information disponible en ligne. Comment savoir quoi utiliser? Quoi acheter? Comment les entretenir? Ça prend quoi pour commencer? Est-ce que ça sauve vraiment de l’argent? Tant de questions! Et bien, j’ai maintenant le bonheur d’être ambassadrice pour la compagnie Omaiki, une entreprise d’ici, qui fait des super couches lavables! Ariane la cofondatrice d’Omaiki, est même venue faire un tour chez moi pour m’expliquer le tout, que je vous partage aujourd’hui.

(Pour celles qui préfèrent voir et écouter : visionnez notre capsule vidéo!)

Ce qu’il faut pour commencer

Les couches de jour

Alors, Ariane suggère entre 18 et 24 couches de jour. Les modèles proposés dans la vidéo sont la 3.0 ou la Teö.

La Teö est une couche tout-en-un. Ce genre de couche est super parce qu’il est vraiment simple d’utilisation. Tout est “pris” ensemble. Pas besoin de monter/démonter la couche et on sacre tout ça, drette comme ça, au lavage. On peut ajouter un feuillet pour se simplifier la vie encore plus. Aussi, vous pouvez retirer un des inserts (qui tient avec des boutons pression) pour quand bébé est tout petit, ça sera plus confortable pour lui.

couche tout en un teö

La 3.0 est une couche hybride : elle peut être utilisée de différentes manières. Elle peut soit être utilisée comme une couche à poche : vous glissez simplement l’insert dans la poche prévue à cet effet. SI vous choisissez cette option, sachez que la couche est bien faite, puisqu’on n’a pas besoin de la démonter avant de mettre au lavage.

Sinon, vous pouvez l’utiliser en mettant l’insert par-dessus la poche. L’avantage? Si bébé est un petit mouilleur ou encore, quand on est en sortie, suffit de changer l’insert plutôt que la couche au complet.

couches lavables

Chaque couche vient avec 2 inserts : un plus petit et un plus grand, qu’on repli sur lui-même. Pour les nouveaux-nés, on n’utilisera que le plus petit pour les premières semaines. Ensuite, on peut passer au plus gros, puis aux 2 inserts combinés pour un super power absorbant!

Chaque couche s’offre soit avec des boutons pressions ou avec une attache à velcro. Pour votre kit de départ, on vous recommande de faire moitié-moitié pour tout, pour voir ce que vous préférez. Moitié couche hybride et moitié couche tout-en-un, puis pour chaque modèle, moitié velcro, moitié boutons pression.

Couches pour nouveaux-nés : nécessaires ou pas?

Chaque compagnie est différente, mais les couches Omaiki sont vraiment bien pensées, puisque les modèles sont faits pour faire dès la naissance, jusqu’à la propreté. Il y a un système de boutons-pression qui fait que chaque couche a 4 niveaux d’ajustement pour la grandeur. On a fait le test et plus petit, c’est tout mini! Bien assez pour les nouveaux-nés :)

couches lavables nouveau-né Mini-Ö

Toutefois, si vous préférez ou si vous avez un petit bébé, vous pouvez également choisir quelques-couches pour nouveau-né (la Mini-Ö). Cela fera pour un bébé de 4 livres, jusqu’à 14 livres. En plus, elles sont vraiment adorables! (Quand j’ai vu les nôtres, hormones dans le tapis, j’avais les yeux plein d’eau genre OMG C’EST TELLEMENT CUTE). Pour nous elles seront pratiques, parce que bébé Fleury s’annonce pour être une échalote!

Couches de nuit

Alors, pour les premiers temps, nul besoin de vous procurer tout de suite des couches de nuit. Pour commencer, bébé se réveillera souvent anyway, vous le changerez plus souvent et vous apprendrez à connaître sa routine, à voir s’il est un gros mouilleur ou pas.

couches de nuit lavables ö dodo

Quand vous serez rendu-là (Ariane parlait d’autour de 6-8 semaines dans la plupart des cas), vous pourrez vous procurer quelques couches de nuit. Pas besoin d’une tonne! 3 ou 4 couches (qui vont être “l’intérieur”) et 2-3 surcouches imperméables. La surcouche est une coquille toute mince, qui va être imperméable. La couche comme telle est en flanelle, toute douce et super absorbante. On a besoin de moins de surcouches puisqu’elles peuvent simplement se rincer et sécher jusqu’à la nuit suivante et on lave après 2 utilisations.

Les autres nécessités

Du savon à lessive pour vos couches, puisqu’on ne peut pas utiliser n’importe quel savon. Il faut qu’il soit doux, sans additifs, sans produits chimiques, etc. Choisir un savon spécialement conçu pour ça augmentera la durée de vie de vous couches. Par contre, ce savon s’utilise très bien pour le reste de la lessive aussi :)

Il faudra aussi que vous vous assuriez que la crème pour les fesses de bébé soit compatible avec les couches lavables : pas de zinc! Visez plutôt les produits naturels : ceux en pharmacie ou des “grandes marques” sont rarement compatibles. Et les compagnies de produits naturels le mentionnent presque toujours lorsque c’est possible d’utiliser avec les couches lavables. Perso, j’ai les produits de Lolo & moi.

Il vous faudra aussi des sacs imperméables pour y mettre vos couches sales : un gros pour la poubelle et un moyen pour les sorties. Ce qui est super de ces sacs, c’est qu’ils vont au lavage aussi. Donc, après 2-3 jours, on prend le sac rempli de couches sales et on met tout à la machine. Pas plus compliqué que ça! Découvrez les sacs d’Omaïki ici.

Pour vous simplifier la vie encore plus, songez à vous procurer des feuillets, lavables ou jetables à la toilette (sauf si vous avez une fosse septique). C’est une petite feuille de tissu mince qu’on vient ajouter par dessus notre insert de couche. Comme ça, quand bébé fait des selles, suffit d’enlever le feuillet et de le jeter à la toilette, ou de le “secouer” pour faire tomber les selles dans la toilette et de mettre dans le lavage, avec les couches. 

Pin-moi!

Pin-moi!

Les petits plus

Si jamais votre enfant est un gros mouilleur, il est toujours possible d’ajouter des inserts supplémentaires, ou encore, le booster Ö.Méga, qui est parfait pour ajouter de l’absorption à vos couches.

Les piqués : géniaux pour mettre sur la table à langer, à trainer ou pour mettre dans le lit (pour éviter de changer tous les draps lorsqu’il y a des fuites).

Les débarbouillettes / lingettes lavables : si vous souhaitez aller dans cette direction pour les lingettes également, c’est une super belle option. Il existe de jolis modèles en plus, c’est tout doux et on met ça avec les couches sales au lavage. Je vous en reparlerai davantage dans mon article (qui s’en vient) sur avoir un bébé zéro déchet.

Couche-maillot : parfaites pour les sorties à la plage ou à la piscine :)

Avant l’utilisation et entretien

Notez que vous devrez laver et sécher vos couches 2-3 fois avant l’utilisation. Ensuite, il est recommandé de laver aux 2-3 jours (de toute façon, c’est à peu près le rythme auquel votre sac sera rempli!) et d’utiliser la sécheuse. C’est ce qui permet aux couches de reprendre leur forme originale. Pensez à lorsque vous mettez vos jeans à la sécheuse : ils sont toujours “trop petits” soudainement. Pour les couches, c’est exactement ce qu’on veut! Ça évitera les fuites. Vous pouvez quand même les sécher à l’air libre, mais assurez-vous de leur donner un cycle de séchage chaque 4-5 lavages.

Impact environnemental et avantages

Sérieusement, en terme d’écoresponsabilité et impact environnemental, utiliser des couches lavables, ça fait une IMMENSE différence. Une seule couche lavable va remplacer 6500 couches jetables. Fou non?

Les couches ont une super durée de vie : vous pourrez les réutiliser pour vos autres enfants.

En terme de dépense d’eau, pour fabriquer une seule couche jetable, il faudra 10 fois plus d’eau que pour l’entretien de nos couches lavables.

Les couches jetables sont blanchies, utilisent des produits chimiques (dont plusieurs sont nocifs pour la santé) et sont nocives pour l’environnement, elles se dégradent très lentement. Les couches lavables, tant qu’à elles, utilisent des manières naturelles, souvent de culture biologique et les Omaiki sont faites au Québec. #achatlocal

Un bébé utilisera 6000 couches jetables en moyenne : cela représente environ une tonne de déchets qui prendra près de 500 ans à se décomposer! (ouch!)

Côté financier, oui, c’est un plus gros investissement de départ. On parle d’entre 800 et 1000 $. (Mais pensez à regarder sur Kijiji pour des options seconde-main! Oui! Les couches lavables ont une super valeur de revente, YAY!). Si vous songez avoir plus d’un enfant, c’est tout ce que ça vous coutera, jamais plus. Alors que… Pour les couches jetables, à 6000 couches par enfant, en moyenne, on parle d’environ 30 $ pour 65 couches “normales” (pas en spécial, cela dit), donc… 2800 $ par enfant, avant les taxes. Quand même! Et ça sera à répéter pour chaque enfant.

Vous l’aurez compris, je suis vendue ahah! Pour nous, la question ne se posait même pas. Oui, il faut encore justifier notre choix à bien des gens de notre entourage – certaines fausses croyances circulent encore beaucoup! (Que c’est compliqué, pas efficace, etc.).


Alors, ça répond à vos questions sur les couches lavables? Ça vous encourage à aller dans cette direction?

Aussi, je suis consciente qu’on est bien chanceux : les couches nous ont été fournies par Omaiki. Notre plan de départ était de faire le shower de bébé en demandant que chaque invité, au lieu d’amener un cadeau autre, apporte une couche lavable. C’était notre solution pour couvrir les couts de départ, ça pourrait aussi être la votre :)

Merci à Omaiki pour leur belle collaboration et à Ariane pour sa présence et ses super explications!