déménager à l’étranger

Déménager en France – premier bilan!

Déménager en France avec un bébé de 3 mois

Ça fait déjà un mois qu’on a déménagé notre petite famille en France! Ça passe tellement vite, c’est incroyable. Ça n’a vraiment pas été de tout repos, surtout les quelques jours avant, pendant et après, mais je suis quand même surprise de la simplicité de la chose. Encore une fois, rien ne s’est passé comme prévu (sérieux, est-ce que ça arrive que les choses se passent comme prévu!?), mais comme d’habitude, on a lâché prise et on a suivi le flow.

D’abord, les quelques jours avant le déménagement ont été assez intenses, puisqu’on devait vider la maison où on était, la remettre dans son état initial, tout déménager chez mes parents et faire les valises. Avec un enfant de 3 mois. On pensait au départ être capables de partir avec seulement les valises auxquelles on avait droit (4 valises et 2 carry-on). LOL! On est finalement partis avec 2 valises surdimensionnées, 2 carry-on, nos 2 sac à dos, le sac à couche, la poussette, le siège d’auto et 5 grosses valises. OUF!

Avec du recul, l’arrivée à l’aéroport de Montréal a été comique. On s’est présentés 4 heures d’avance, pour être certains que tout puisse embarquer : heureusement! Finalement, on avait une valise qui était trop lourde de… 23 KILOS!!! Ahahah bravo à nous. Mon père est allé acheté une autre valise et on s’est mis à tout remanier pour que toutes nos valises aient le bon poids. La dame de l’accueil a tellement ri de nous quand elle nous a vu arriver! Mais elle a été super gentille, compréhensive et a travaillé fort pour qu’on ne paie pas 10 000 $ en extra (merci!).

Dans l’avion, Clara, cette enfant pleine de belles surprises, a été UN ANGE. Le vol nous stressait un peu. Imaginez passer 7 heures, de nuit, avec un bébé qui pleure tout le long. Mais elle a été calme dans mes bras, je l’ai allaitée au décollage, puis on l’a couchée dans la petite bassinette fournie par l’avion et elle a dormi jusqu’à l’atterrissage, où on l’a réveillée pour qu’elle boive. Quand la dame derrière nous a vu qu’on avait un tout petit bébé, elle a dit, bien exaspérée “ah non, j’espère qu’on pourra changer de siège, y’a un bébé devant nous”. BEN QUIN TOÉ MADAME, VOICI MON ENFANT PARFAIT! Ahahah! Non mais sérieusement à la fin elle m’a dit « mon Dieu on ne l’a pas entendue du vol, c’est fou! » (J’étais aussi surprise/soulagée que vous madame).

Clara qui dort dans l’avion ♥

Clara qui dort dans l’avion ♥

Même branle-bas de combat à l’arrivée. On récupère les 9 valises et tout le tralala. Heureusement, le père de Stan (fouillez-moi comment) a réussi à nous rejoindre au terminal des bagages, donc il nous a aidé à tout récupérer, mettre sur les chariots et amener les-dits chariots.

Une fois à la maison, on a été surpris. Agréablement et pas mal moins agréablement. D’abord, on a adoré la maison! Il faut comprendre qu’on ne l’avait jamais vue en vrai. Seulement en photos (pas mal floues ahah). Le père de Stan avait eu la gentillesse (encore!) de la visiter pour nous et nous avait dit qu’on y serait bien. Donc oui, la maison était vraiment géniale. Petite, mais parfaite pour nous, 2 grandes chambres, un bureau, une petite cour (un jardin, pardon) et la pièce principale (salon, cuisine, salle à manger) la plus lumineuse qui soit. On voulait une maison super bien éclairée naturellement et on a été servis! C’est tout simplement magnifique. Dès qu’on a franchi la porte, on savait qu’on y serait bien.

Mais OH BOY qu’elle avait besoin d’amour.

Sale, sale, sale. Des toiles d’araignées partout, tous les éviers bloqués, une laveuse complètement moisie, un comptoir de cuisine pas fini, de la poussière partout, le système de ventilation dégoutant, la cour laissée à l’abandon depuis probablement 3 ans : Que des mauvaises herbes hautes au genou), des finitions plus que douteuses (la peinture à refaire partout, le baignoire brisée, les moulures mal mises, un vieux papier peint dégueux – nommé le donjon, posé directement sur le plâtre (#BRAVO). Bref. Vous voyez le genre!

Ajoutez à ça qu’on arrivait avec rien. Oui bon, 9 valises. Mais aucun meubles, rien pour remplir les armoires. C’était surtout les affaires de Clara, nos vêtements, un peu de livres, quelques cadres et mes herbes (hippie de même la fille). Et on a décidé qu’on s’équiperait uniquement en trucs usagés (je vous ferai un article juste là-dessus, en vous montrant le résultat final!), donc ça nous a demandé 4 fois plus de temps.

(Le tipi de Babilles & Babioles nous a suivi du Québec, dans un sac à ski ahah! + vous voyez un bel exemple de la magnifique luminosité qu’il y a dans la maison)

Mais ça nous allait. Au lieu de capoter et de tout vouloir faire en quelques jours (mon style, d’habitude), on a décidé de ne pas stresser pour ça et de prendre notre temps, pour fouiller et trouver des items coup de coeur dans les brocantes, les ventes de garage et sur les sites de seconde-main. Et pour l’état de la maison, d’y aller une étape à la fois, sinon c’est beaucoup trop décourageant.

Ce n’est pas encore tout à fait terminé, mais on y est presque.

Déménager avec un bébé de 3 mois, ce n’est pas évident, mais quand on prend notre temps et qu’on suit son rythme, ça se fait très bien.

Et là, la France, c’est comment?

Alors, on est en Bretagne, sur la presqu’ile de Quiberon. On habite dans ce village de 6000 habitants, mais on est à l’extérieur du centre-ville dans un tout petit quartier trop mignon qui s’appelle Kerniscop. C’est sur une bande qui longe l’océan qui s’appelle la Côte Sauvage. C’est vraiment magnifique! Notre maison est au bout d’une impasse, donc derrière nous, c’est la forêt. Il n’y a donc jamais de voitures. Quelques vélos et quelques chevaux (un sentier passe devant chez nous), c’est tout. C’est hyper tranquille, on adore!

Ici, vous voyez, on est à 4 minutes à pied de la maison.

Et le plus beau… On est à 300 mètres de la mer. On y est à pied en 5 minutes. À marée basse, il y a même une plage et un spot de surf à cet endroit, qu’on a découvert cette semaine! (On capotait). Sinon, les endroits où on aime beaucoup surfer sont à 5 minutes de voiture. Le rêve!

Les paysages sont à couper le souffle, il fait beau chaque jour (on a eu une journée grise en un mois…!). Les nuits sont fraiches, mais le jour, il fait 25-30 degrés. On va à la plage et on surfe tous les jours. On prend des marches. On va au marché (j’ai une grande passion d’aller au marché ahah). Les gens sont super gentils et je ne me fais pas trop achaler avec mon accent. (Je suis agréablement surprise de ça!). J’ai déjà quelques marchands chez qui je vais chaque semaine qui me reconnaisse et avec qui je jase, c’est l’fun :) Clara s’adapte super bien aussi.

Un de nos nouveau spot de surf.

Je me sens en vacances depuis que je suis ici, je pense que c’est vraiment bon signe! Bon, il y a aussi eu le fait que ça a pris deux semaines avant qu’on aille internet, donc je n’ai pas travaillé pendant ces deux semaines. Mais encore aujourd’hui, je me sens tellement zen et sereine. C’est peut-être la mer? Le fait que j’ai décidé de travailler moins et de profiter plus?

Sinon, voici quelques observations / faits cocasses :

  • Presque chaque fois que je conduis, il y a un moment où je croise une voiture et je dois fermer les yeux parce que j’ai peur qu’on s’accroche. Les routes ne sont VRAIMENT pas larges.
  • Je suis un peu cowboy dans les ronds-points.
  • Y’a pas de moustiquaires. Tu ouvres les portes et fenêtres et c’est ça. Les bibittes rentrent et c’est normal. (Heureusement, il y a très peu de moustiques).
  • Parfois, on me parle spontanément en anglais quand on entend mon accent (!?)
  • Je me fais regarder croche chaque fois je que dis à Clara qu’elle est bonne. (Ici bonne = bien faite… oups!)
  • Les trottoirs sont également des places de stationnement acceptables.
  • Afficher les noms de rue et numéros de maison est quelque chose de TRÈS facultatif. Vraiment pratique quand tu vas chercher un meuble dans un village inconnu pour trouver ton chemin. NOT.
  • L’essence coute VRAIMENT cher. Je pensais que ça coutait cher au Québec, mais wow! Heureusement, on prend peu la voiture.
  • Le dimanche tout est fermé (mais ça, je trouve ça vraiment l’fun. Ça empêche de se rabattre sur le magasinage quand tu n’as rien à faire.)
  • Le soleil se couche super tard (il fait complètement noir vers 23 h 15), mais se lève tôt (6 h). Ça fait vraiment des belles journées!
  • Bon, ça je ne vous apprends rien, mais le vin et le fromage sont pas cher et tellement bons! YEAH!
  • On n’amène pas sa chaise à la plage, sauf si tu as 75 ans et plus.
  • Parfois, mais pas tout le temps, tu dois laisser passer les voitures qui arrivent d’une petite rue sur la droite. Même si tu es sur un chemin qui roule à 90. Genre tu sacres les brakes pour laisser passer la voiture. (!?) J’oublie souvent, j’avoue.
  • Y’a pas de casse-croute :(
  • Y’A PAS DE KALE!!! Ça, c’est la plus grosse tristesse d’être ici. Je suis en manque grave de kale. Quelqu’un veut m’en shipper?
  • Y’a des boulangeries partout, ça compense un peu pour le kale. Un peu.
  • C’est comme mal-vu d’avoir les cheveux rose/bleu/mauve/et compagnie. Mais si jamais je remets mes cheveux rose ou mauve, je vais le faire fièrement pareil.
  • Tout le monde se vouvoie spontanément, même les jeunes. Un pays poli!
  • Le rayon beurre de peanut se limite à… deux pots.

Alors voilà! On est bien contents d’avoir fait le move. On s’y sent bien et chez-nous. On a un peu hâte de se faire des amis, mais ça viendra. Sinon, ma mère nous rend visite demain (YAY!), la famille de Stan est venue la semaine passée, son papa est dans le même village que nous et on a des amis qui viennent en septembre. Et on revient 2 semaines en octobre pour le Camp Fit Hippie. On ne s’ennuie pas trop :)

N’hésitez pas si vous avez des questions ou des suggestions pour celles qui sont déjà venues dans notre coin.

Comment intégrer le minimalisme dans sa vie?

minimalisme comment l'intégrer

Le minimalisme est un sujet qui me passionne de plus en plus. Et qui est toujours plus “à la mode”. Tant mieux! Parce que ce style de vie a tout pour nous aider concrètement, nous et la planète. Alors plus on en parle, plus il y a d’adeptes, mieux c’est! Mais la question est : comment on intègre le minimalisme dans sa vie?

Prise de conscience

Intégrer le minimalisme, ça passe d’abord et avant tout par une prise de conscience, une réflexion. Il faut observer sa manière de consommer de façon objective, il faut réaliser qu’il y a un problème et qu’on veut changer les choses.

Aussi, et ça c’est très important : il faut réellement vouloir changer des choses et surtout, pour les bonnes raisons. Pas parce que c’est à la mode, pas parce qu’on devrait. Parce qu’on le veut, tout simplement. Sinon, c’est plate, mais ça ne fonctionnera jamais. Comme tous les objectifs qu’on se fixe sans réellement vouloir les atteindre (vous savez, ces objectifs qui nous “intéressent”, mais qui ne nous passionnent pas… souvent les résolutions du nouvel an, malheureusement!), on ne les atteint jamais.

Si vous ne voulez pas réellement changer votre manière de vivre, vous allez partir en méga intensité les 2 premières semaines, pour tout laisser tomber rapidement et retrouver vos anciennes méthodes de consommation.

Épuration

Une fois que vous avez réfléchi à la chose et voulez devenir minimaliste – au degré qui vous convient en passant. Pas besoin de n’avoir qu’une table, une chaise, un lit et un bol pour être un “vrai” minimaliste. Ce sera l’heure d’épurer. C’est là que le gros fun commence! Et c’est souvent là qu’on a une prise de conscience encore plus grande : quand on réalise la quantité de stock, de bébelles inutiles et d’objets qu’on a accumulé.

Pour vous débarrasser du superflu, plusieurs méthodes s’offrent à vous. J’aime bien la méthode Konmari : on ne garde que ce qui nous apporte un sentiment de joie. Un peu intense quand on arrive aux objets plus “insipides” (pensez sous-vêtements, gadgets de cuisine, etc.) et sa méthode ne s’adapte pas tout à fait à nos réalités. Elle dit entre autre de jeter toutes la paperasse. Or, au Québec, il faut garder trace de ses impôts/dépenses et compagnie des 6 dernières années… Ou encore, chose qui m’avait horrifiée : elle JETTE tout. Pas de recyclage, pas de dons. Enwèye tout aux vidanges! Donc, il faut en prendre et en laisser.

Mais j’aime bien, surtout pour les objets dont on n’a pas réellement besoin, adopter sa philosophie de “est-ce que ça m’apporte de la joie”. T’sais si votre collection de livre vous rend vraiment heureuse, gardez-la. Mais faites quand même un ménage dedans, pour conserver les livres que vous allez réellement relire, qui vous font réellement du bien, que vous aimez pour vrai.

Comprendre qu’on n’a pas besoin de…

On vit dans une société où tout a été inventé, pour tous les besoins. Besoins que le produit semble d’ailleurs avoir inventé lui-même.… C’est surtout le cas dans la cuisine. Pots de toutes formes pour conserver les aliments (t’sais, la forme de citron, pour garder le citron. La forme de tomate, pour la tomate…) : pas besoin. L’aliment à l’envers sur une assiette, ça fait en masse la job. Les pots Mason de tous formats aussi sont super pour conserver les aliments. Mousseur à lait à batteries (méthode conventionnelle sur le poêle, pot de verre au micro-ondes ou avec votre machine à espresso), zesteur (il y en a probablement un sur votre râpe à fromage), 48 couteaux différents (2-3, qui coupent bien, c’est réellement assez), ustensiles de cuisine de tous genre en plastique (quelques-uns en bois), vaisselle de service de tous les genres (avez-vous vraiment besoin d’assiettes à sushi pour les sushi? De plats à olives pour vos olives? De bols fancys pour l’apéro? Vous voyez mon point). Je pourrais continuer LONGTEMPS comme ça. Apprenez à détecter la bébelle. Plastique, batteries… tenez-vous loin de ça. Et réfléchissez à si vous n’avez pas déjà quelque chose qui ferait très bien l’affaire.

Pin moi!

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Réaliser qu’on peut vivre avec moins

Épurer, ça va vous faire d’abord un bien immense. Ça crée de l’espace dans la tête, dans le coeur. Pas juste dans la maison. Les adeptes du minimalisme sont souvent plus heureux, simplement parce qu’ils ne ressentent plus l’immense vide que crée la consommation. On veut toujours plus… mais pourquoi? On n’est jamais satisfaits de ce qu’on a. Il faut travailler plus, pour faire plus d’argent, pour avoir plus de choses. On a trop de choses… Il faut travailler plus, pour faire plus d’argent, pour acheter une plus grosse maison pour stocker nos choses, puis acheter encore plus de choses… OUCH.

Quand on se libère de ça, on est sincèrement plus heureux et surtout, on est abasourdis. On PEUT vivre avec moins. C’est surprenant comment c’est facile et comment on s’adapte bien. Nos choses ne nous manquent jamais. Et même, quand on commence à adopter le minimalisme, on en veut toujours plus! (Pas des choses, bien entendu, du minimalisme).

Y aller à son rythme

Pas besoin de vider votre maison en une journée et de changer votre comportement de A à Z du jour au lendemain. Certains vont recommander de tout faire d’un coup (je pense à toi, Konmari), mais j’ai un petit doute là-dessus. Quand on fait les choses trop intensément, c’est souvent là qu’on se décourage, parce que ça semble une montagne impossible à franchir.

Pourquoi ne pas vous faire une liste de tout ce que vous aimeriez améliorer et y aller étape-par-étape? Commencez par vos vêtements, par exemple. Arrêtez de magasiner dans les chaines de Fast Fashion. Puis attaquez-vous à la cuisine. Équipez-vous avec des matériaux plus durables, meilleurs pour l’environnement. Ne plus acheter de plastique et de “cossins” à batteries. Intégrez le minimalisme dans votre vie familiale. Etc. L’important sera de progresser, constamment, jusqu’à l’atteinte de vos buts. Pas de faire votre liste et de l’oublier. De toute façon, je suis convaincue que quand vous vous y mettrez, vous ne voudrez jamais retourner en arrière.

Acheter moins, acheter mieux

Adopter le minimalisme ne veut pas dire arrêter de consommer. Ça il faut le comprendre, parce que c’est souvent ce qui fait peur aux gens. Ça veut juste dire consommer mieux. Faire des achats plus intelligents : acheter ce dont on a réellement besoin, uniquement des choses de qualité, qui vont durer longtemps, avec des matériaux de qualité et durables, favoriser l’achat local. Ce qui a de génial aussi, c’est que tout naturellement, le minimalisme est bon pour la planète. En se conscientisant, on fait naturellement les bons choix. Parce que les choses durables, de qualité, etc. sont rarement des bébelles de plastique faites en Chine :)

Aidez-vous

On a tous des points faibles. Peut-être que pour vous, ce seront les vêtements cheaps. “Mais c’est juste 10 $!” “Même si je ne le porte que quelques fois, il ne m’aura rien coûté ou presque”. Pas facile de se sortir de ce cercle vicieux, surtout quand la tentation est toujours là. Alors aidez-vous. N’allez pas dans les centres commerciaux si vous avez peur de succomber. Tenez-vous loin des magasins où vous savez que vous allez dépenser pour rien, pour des achats inutiles qui ne vous apporteront rien. Laissez une chance aux friperies et au seconde-main aussi :)

Comprendre que c’est une adaptation

Vous ne serez pas 100 % minimaliste du jour au lendemain. Et ça demande quand même beaucoup de changements. Donc soyez patiente, soyez douce en vers vous-même. Ne capotez pas si vous avez une “rechute”. Ça arrive. Faites juste le réaliser et tentez de ne pas le refaire.

Pour vous aider

Avec les vêtements, essayez le projet 333! Je le fais depuis plusieurs mois maintenant et c’est fou ce que ça change. On vit avec 33 morceaux pour 3 mois. J’ai fait le décompte hier soir et je suis même rendue à 29 morceaux. On apprend vraiment à vivre avec peu et mon Dieu que ça simplifie les choses le matin! Allez lire mon article à ce sujet, ça explique comment ça fonctionne :)

Vous pouvez aussi lire mon expérience : je me suis débarrassée de presque tout ce que je possédais l’an passé pour partir voyager. J’ai conscience qu’on va devoir se rééquiper prochainement pour certaines choses (on déménage en France, avec notre fille, cet été – il va bien nous falloir quelques meubles!), mais je ne suis pas inquiète. Chéri et moi sommes sur la même longueur d’onde quant à notre consommation (je dirais même qu’il est encore plus minimaliste que moi!).

Finalement, j’ai aussi créé un défi gratuit de 30 jours pour intégrer le minimalisme dans toutes les sphères de votre vie. Ça se passe sur mon autre plateforme, Fit Hippie, mais je pense que ça vous plairait réellement. J’ai eu beaucoup de commentaires positifs sur le défi :)

Voilà!

Est-ce que vous songez à intégrer le minimalisme dans votre vie?

Questions et réponses sur la grossesse et ce qui s’en vient

Questions et réponses sur la grossesse et ce qui s’en vient

La semaine dernière, je vous avais demandé si vous aviez des questions sur la grossesse, sur ce qui s’en vient pour nous, etc. Parce que on va se le dire, ça fait beaucoup de changements et de nouvelles dans les derniers mois han! Voici donc vos questions et mes réponses :)

Est ce que vous gardez le meme plan d’aller en France et tout?

Oui! Mais on garde toujours l’ouverture à si on n’aime pas ça, on bouge. On se donne 6 mois pour décider si on reste encore là ou pas et si on décide que non, on va aller ailleurs, tout simplement. Bon, soyons honnêtes, le 6 mois va nous mener en début d’été prochain, avec un bébé de quelques mois. Ça risque de demander quelques mois de plus d’adaptation avant de vraiment décider. On a des petites complications de grossesse (mais tout le monde va bien, ne vous inquiétez pas!) qui font qu’on doit rester au Québec plus longtemps, avant d’avoir le OK que tout va bien et qu’on puisse partir. Dans notre plan initial, on partait là là, genre cette semaine. Mais finalement, ça risque plutôt d’être début décembre.

Prévoyez-vous vous installer en France à long terme ou vous allez vous déplacer selon vos envies et comment ça se passe?

On va commencer par s’installer en France et on verra. Les deux on est d’accord sur le fait que tant que notre enfant ne sera pas à l’école, on est mobiles à 100 %, on peut changer d’endroit, on veut continuer à voyager, on veut l’habituer à notre mode de vie. Mais si on aime la France, ça risque d’être à long terme, avec beaucoup de voyages par contre. On caresse l’idée de faire le tour des spots de surf européens en Westfalia un jour, partir plusieurs mois avec notre bébé. Donc j’imagine qu’on serait des sédentaires établis en France, mais très nomades?! Sans oublier que je veux revenir au Québec au moins 2 fois par année pour voir ma famille et animer les événements Fit Hippie. Ah et je vais continuer de faire des retraites en Amérique Centrale, donc la familia devrait suivre pour ça aussi :D

Tu peux faire ton métier de partout dans le monde (ce qui est merveilleux!!!), mais ton copain lui, il fait quoi!? Comment dealez-vous avec vos deux carrières et vos pays d’origine différents!?

Alors, Stan est graphiste. Un métier qui pourrait se faire d’un peu partout dans le monde (s’il décide d’adopter le freelance). Sinon, l’option prof de surf, si on décide d’aller dans un pays du genre Nicaragua, est toujours en background. Il est super créatif et vraiment bon dans son travail. Pendant qu’on est ici, il me donne un immense coup de main avec mes projets à moi. Et qui sait, peut-être qu’un jour les choses rouleront assez bien pour qu’on travaille ensemble sur ses projets, mes projets et nos projets communs. (Voilà, c’est lancé dans l’univers!)

Est-ce que l’arrivée de bébé change vos plans question travail ou voyage? Tu semblais en quête de découverte et d’aventure, mais un bébé peut venir changer les priorités et les objectifs? Est-ce que c’est le cas ou vous visez plutôt à adapter votre mode de vie à l’arrivé d’un troisième membre à votre p’tite famille?

C’est sûr que ça change certaines choses, surtout dans l’immédiat je dirais. On voulait rester en Amérique Centrale jusqu’en décembre, y’a fallu changer ça (on y retourne 2 semaines en novembre pour ma retraite par contre :)). Ça nous a poussé à nous installer plus vite, qui sera pas si vite finalement ahah. On arrive en France en décembre et le bébé arrive fin mars. Ça sera une installation un peu plus express que prévu!

Mais sinon, on veut surtout que notre enfant vive comme nous. On va l’amener voyager dès son arrivée (mettons 2 mois plus tard), on veut l’habituer à nous suivre dans nos voyages, à aimer ce mode de vie, à ouvrir ses horizons. On ne veut pas s’empêcher de faire ce qu’on aime parce qu’on a un bébé. Ça va être de l’adaptation, c’est certain. Mais y’a certains points sur lesquels c’est clair qu’on veut continuer comme c’est présentement (voyager, surfer, skier, faire des randos, etc.). On a déjà son petit rashguard pour l’été prochain ahah!

Je pense que je suis autant en quête d’aventure et de découverte, c’est une facette de ma personnalité qui ne s’éteindra probablement jamais (en tout cas, je l’espère!). Ça va juste se faire de manière différente, moins solitaire. Et WOW, je suis clairement en train de m’embarquer dans la plus grande aventure de ma vie là!

Je veux savoir comment vous vous sentez!

Là, très honnêtement, on se sent un peu comme des lions en cage. Dans le sens qu’on est obligés de rester au Québec, chez ma maman, dans ma chambre de petite fille. T’sais, on a tellement hâte d’être chez nous, de s’installer, de commencer notre vraie de vraie vie de couple et de famille après ça. Mais bon, je me dis que tout arrive pour une raison et ça travaille un peu notre patience, c’est correct.

Sinon, pour le bébé, c’est assez indescriptible comme feeling. C’est un bonheur que tous les deux, on n’avait jamais vécu. On est tellement excités! Mais en même temps, inquiets. Tout va bien, mais chaque jour, tu stresses un peu à savoir si ton bébé est correct, s’il est en santé. C’est une montagne russe d’émotions, c’est fou! Y’a pas de mots pour décrire le bonheur qu’on a ressenti quand on l’a vu à l’échographie pour la première fois. Ça rend les choses un peu plus concrètes! On a hâte d’être en France pour ça aussi. S’équiper, préparer sa chambre… Là on est comme dans une période de transition où on ne peut pas faire grand chose, on trouve ça difficile. On est tellement excités par l’arrivée du bébé, on a hâte de se préparer pour ça!

Est-ce qu’il s’agit d’un bébé surprise, ou bien c’était un choix prémédité?

Définitivement un bébé surprise ahah! Encore aujourd’hui, on est incapables de penser à ce qu’on a fait de “pas comme d’habitude” pour que ça arrive. Je ne prends plus la pilule depuis des années et ça ne m’était jamais arrivé :P

Mais, sans hésitation, la plus belle surprise de notre vie.

On arrête pas de dire qu’on s’aime tellement que ça a fait un enfant ^_^

Ton alimentation? Je crois que tu est végétarienne (pas sûre) juste savoir un peu comment tu fonctionne?

Oui, je suis végétarienne :) Par contre, je mange encore du poisson de temps en temps (de pêches responsables, c’est important pour moi), je crois que ça me facilite les choses un petit peu.

Honnêtement, je n’ai absolument rien changé dans mon alimentation. Je mangeais déjà de manière équilibrée, je consomme beaucoup de protéines de plein d’autres façons (légumineuses chaque jour, graines de chia, graines de chanvre, fromage, noix, oeufs) et je viens d’avoir mes bilans sanguins et tout est beau beau beau. Aucune carence nulle part :)

Je suis assez chanceuse, rien (sauf l’alcool) ne me lève le coeur, donc je n’ai pas eu à adapter mon alimentation pour mes nausées. Je crave des trucs santé presque tout le temps (et du fromage, OMG, tellement de fromage!), sinon c’est classique femme enceinte là : pickles, trucs salés et vinaigrés. (Je me suis mise à noyer mes frites dans le vinaigre quand j’en mange).

 

Voilà! Ça fait le tour de vos questions :) Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas.

Encore merci pour toutes les félicitations, les bons souhaits et la grosse vague d’amour! ♥