Nicaragua

Voyager et être bénévole en auberge de jeunesse – Mon expérience

Voyager et être bénévole - mon expérience

En lien avec mon voyage au Nicaragua (de 6 mois), je reçois souvent des questions sur comment voyager sans que ça coute cher, comment c’est d’être bénévole dans une auberge de jeunesse, etc. Alors, voici mes réponses, tirées de mon expérience personnelle!

Voyager pour pas cher

D’abord, si vous êtes prêts à mettre la main à la pâte, pas besoin d’économiser avant de partir longtemps en voyage. Suffit de travailler et/ou être bénévole une fois sur place! Pour votre tranquillité d’esprit, je vous suggère fortement de planifier le tout AVANT votre départ.

Pour être bénévole, de ce que j’ai vu, il faut être vraiment chanceux pour arriver au bon endroit au bon moment. Les auberges de jeunesse et endroits de l’industrie touristique (surtout ceux qui sont ben populaires, genre où vous avez envie de travailler!) sont souvent bookés des mois d’avance pour ça.

Pour un emploi, surtout si vous partez avec un Working Holiday Visa (fonctionne pour les Canadiens qui vont en Australie, Nouvelle-Zélande, Irlande, Angleterre), vous pouvez aussi voir sur place. Surtout en Australie, il parait qu’ils sont bien habitués à cette industrie de jeunes qui viennent travailler quelques mois pour voyager.

Vous pouvez trouver du travail/bénévolat dans les auberges de jeunesse, les fermes, les endroits touristiques, les restaurants, les bars…

Si vous avez une certification quelconque (sauveteur, prof de yoga, prof de surf, de fitness, etc.) n’hésitez pas à aller proposer vos services à quelques endroits!

Le bénévolat

Le mot-clé si vous voulez aller être bénévole dans l’industrie du tourisme : FAITES VOS RECHERCHES. Chaque endroit choisit ou pas s’il accueille des bénévoles, ce que ça implique et comment il traite son staff.

Normalement, les endroits qui cherchent des bénévoles vont clairement l’indiquer sur leur site. Trouvez cette page magique qui comprendra toutes les informations dont vous avez besoin. Normalement, il sera indiqué les postes à pourvoir, ce qui ça implique en terme de tâches et d’heures de travail par semaine et finalement, ce que ça inclut pour vous.

Certains endroits vous offrirons le logement, d’autres la bouffe, d’autre les deux. J’ai même vu certains endroits populaires simplement offrir un rabais sur le séjour en échange de bénévolat.

En temps normal, de ce que j’ai vu, les endroits demande souvent 25 heures de travail par semaine en échange d’être logé/nourri.

Faites aussi vos recherches sur le genre d’endroit où vous voulez aller. Est-ce un party place? Un endroit tranquille? Essayez d’avoir l’avis de quelqu’un qui y est vraiment allé ou fouillez dans les commentaires sur les forums de voyage. Vous allez être déçu si vous pensez arriver dans un endroit axé sur le yoga et le bien-être et que finalement, ça fait le party 5 nuits par semaine.

Mon expérience

Là, ici, je tiens à vous dire que c’est MON expérience, teintée de mon jugement. Je n’ai été bénévole qu’à un seul endroit et ce n’est définitivement pas partout pareil et différent pour chaque personne aussi.

Ce que j’ai aimé

Les rencontres

Des gens magiques, autant les locaux que les autres bénévoles et certains clients, qui vont rester dans ma mémoire à jamais. Certains sont devenus de très bons amis, avec qui j’espère garder contact très longtemps.

La possibilité de vraiment s’imprégner

On ne va pas bénévole en voyage pour 2 semaines. (De toute façon, les endroits acceptent rarement les bénévoles pour moins d’un mois). Ça permet de réellement se poser, de prendre le temps de vivre tranquillement, de s’imprégner de la culture locale, de vivre de manière hyper simple. Ce côté me manque beaucoup.

Ça ne coûte rien

Définitivement un gros plus. Selon l’endroit que vous choisirez, vous allez même vous retrouver à économiser pendant que vous voyagez, puisque vous n’avez aucune dépense! C’était tellement génial de voir mon compte en banque rester au même niveau, au lieu de descendre constamment.

Épinglez-moi!

Épinglez-moi!

Ce que j’ai moins aimé

Au final, je vais être bien honnête, je sors de l’expérience un peu amère. Mais pour diverses raisons, dont plusieurs sont uniquement reliées à ma personnalité et ma situation.

D’abord, l’endroit où j’étais a complètement changé durant mon séjour. Au départ, c’était très hippie/yoga/communauté/back-packer. L’ambiance était l’fun, les clients étaient super intéressants, venaient d’un peu partout à travers le monde, les gens étaient là pour faire du yoga, apprendre à surfer, échanger… Sérieusement, mes 2 premiers mois étaient MAGIQUES. Rien à dire de négatif.

Puis, l’été est arrivé, il y a eu un changement de propriétaires, et l’endroit est comme devenu un “Cancun”. Gros partys 4-5 soirs par semaine (quand c’est la 3e nuit de suite que tu te fais réveiller parce que quelqu’un vomit à côté de ta chambre, c’est tannant), gros bordel chaque matin (que les 2-3 personnes matinales devait ramasser avant que les clients se lèvent. Vous comprendrez que j’en faisais partie et que ça me faisait chier. Je trouvais ça injuste de ramasser le bordel du staff de la veille qui était trop saoul pour ranger comme il faut.), personnes qui baisent un peu partout (ça rend les voyages au toilette en pleine nuit un peu malaisants!)…

Bon, c’est peut-être la vieille mémé en moi, mais cette ambiance n’était pas pour moi. Ça me rendait incroyablement irritable. J’étais littéralement au paradis, mais de mauvaise humeur quotidiennement. Trouvez l’erreur.

Tout ça, combiné au fait que je “travaillais” chaque jour depuis plusieurs mois – non ce n’est pas du travail demandant et oui, c’est juste quelques heures par jour (6, tout au plus), mais le fait de le faire CHAQUE jour finit par te rattraper. Ce qui m’amène au point suivant…

Vous ne voyagerez pas

La plupart des endroits demandent un travail 5 ou 6 jours par semaine. Souvent 6. Avec une journée de repos par semaine (où vous finirez souvent par travailler un peu de toute façon, pour rendre service, pour remplacer quelqu’un, etc.), impossible d’aller visiter et de vous promener. Donc oui, vous serez dans un autre pays, mais ne connaitrez pas vraiment autre chose que le village où vous êtes.

Et, encore là, c’est mon expérience personnelle, mais où j’étais, c’était compliqué demander congé. En 4 mois de travail, Stan et moi on a eu 3 jours de congé où on a pu partir visiter un peu. C’est certain que c’est plus compliqué d’organiser les congés pour deux personnes, mais quand même, c’est très peu!

Êtes-vous un “people’s person”?

J’ai découvert que moi, non. Ben… oui, mais pas au-delà d’une certaine limite. J’aime rencontrer des gens, j’aime interagir. J’ai tellement de fun à animer des retraites, à rencontrer des gens dans des événements, etc. Mais après 3 mois à répondre aux MÊMES questions chaque jour (parce que chaque nouveau client va vous poser les mêmes questions, c’est garanti), je n’avais juste plus de patience. J’étais au bout du rouleau de mes social skills je pense. Pas parce que les personnes étaient méchantes ou moins intéressantes là! Juste parce que moi, j’étais tannée. J’ai réalisé que j’aime les gens, mais j’ai vraiment besoin de mes moments de solitude. Vous êtes peut-être comme ça aussi! Alors habiter avec 30 personnes durant des mois n’est peut-être la bonne option ;)

Vous n’aimerez pas tout le monde

Certaines personnes avec qui vous travaillerez seront DES AMOURS. Des perles. Des soies. Rendront votre quotidien vraiment magique et spécial.

Et d’autres… vous feront chier et rendront votre quotidien vraiment plus difficile. Vous vivrez en très grande proximité avec ces gens (peut-être même que vous partagerez un dortoir avec eux) et les côtoierez au quotidien. Donc quand ça ne va pas avec quelqu’un, c’est beaucoup plus difficile sur le moral.

Mes recommandations

Sincèrement, je vous recommande l’expérience! Mais pour que ce soit le plus agréable possible, voici mes conseils :)

Ne restez pas plus d’un mois au même endroit – vous éviterez de vous tanner de l’endroit, varierez vos expériences (et vos lieux de voyage) et resterez plus sympathiques avec les clients :)

Alternez entre des périodes de bénévolat et des périodes de voyage – profitez vraiment de l’expérience d’être dans un autre pays!

Recherchez, si possible, des endroits qui donnent 2 jours de congé par semaine. Déjà là, ça permet de mieux décrocher de faire des petites escapades aux alentours.

Alors, allez-vous tenter l’expérience?

Bilan de 2016

Bilan de 2016

Retour sur 2016… OUF. En y songeant, ça m’étourdit un peu. Quelle année remplie ça a été pour moi. Une vraie montagne russe. Les bas les plus bas de ma vie et les hauts et les plus hauts de ma vie. À l’aube de 2017, j’aime bien prendre le temps de revenir sur les derniers 365 jours, voir ce que j’ai appris, ce qui m’a fait grandir et être fière de moi aussi. On a tendance à minimiser les grandes choses qu’on fait ou a les oublier. C’est facile de trouver qu’on n’est pas assez ci, pas assez ça, qu’on en fait pas assez… Mais quand on prend le temps d’y penser, on voit rapidement que OUI, tabarnouche qu’on est hot. C’est correct de se donner des petites tapes dans le dos des fois. Je vous invite d’ailleurs fortement à faire l’exercice vous aussi.

L’année a commencé en FEU côté professionnel. J’ai démarré l’Académie du Blogue, j’ai rempli 2 retraites au Nicaragua, j’ai rebrandé au grand complet Bulles & Bottillons, pour le rendre plus actuel et plus à mon image, j’ai refait le site et redéfinit le contenu qui s’y trouve. J’ai créé le programme 2 semaines pour arrêter de niaiser, avec Fit Hippie et le cours gratuit de démarrage de blogue, avec l’Académie, en plus du ebook Blogue 101 de genre 125 pages qui comprend tout ce qu’il faut savoir pour créer le blogue de ses rêves. Tout ça, je pense que c’était mon mois de janvier. WHATTTTT!

La vérité, c’est que personnellement, ça n’allait pas du tout. J’en ai parlé un peu dans cet article qui explique mon move au Nicaragua (on y revient), mais ça brassait énormément avec ma belle-famille de l’époque, qui ne m’aimait pas DU TOUT et était vraiment pas fine avec moi. Tout ça amenait beaucoup de tensions dans mon couple, qui ne faisaient que grossir au fil des journées. Je sentais que je perdais l’appui de mon copain, qu’il s’impatientait de me voir ne pas me remettre de tout ça, de ne pas vouloir pardonner et faire comme si de rien n’était. Ça durait depuis quelques temps et ça ne faisait qu’empirer. Je me suis donc jetée corps et âme dans le travail. Mes journées commençaient à 7 h et se terminaient rarement avant 20 h. Ajoutez à ça un entraînement pour un demi-marathon (parce que, why not han), j’avais peu de temps libre et surtout, peu de temps pour réfléchir, pour prendre du temps pour moi et pour finalement faire face à ce que je vivais. J’ai fait l’autruche comme ça pendant des mois. Plus de travail, moins de sentiments.

J’ai eu un petit répit avec un beau voyage à Walt Disney, avec ma maman, pour le demi-marathon des princesses (OMG) et hop, je suis replongée dans le même cycle malsain.

disney princess demi-marathon 2016 josée-anne sc

Ça a continué comme ça jusqu’en avril, où je suis finalement allée au Nicaragua, pour animer deux retraites Fit Hippie et ça a changé ma vie. Je me suis enfin sentie assez en sécurité pour me permettre de vivre ce que j’avais à vivre, réfléchir sur mes sentiments, mes valeurs et redonner de l’espace à mon intuition, que j’essayais désespérément de faire taire depuis des mois. J’ai allongé mon voyage pour me laisser plus de temps pour vivre le tout. Et là BAM, tout a déboulé.

Je ne voulais pas vivre ainsi. Je ne voulais pas de personnes méchantes et toxiques dans mon entourage. Je n’avais pas à tolérer ou excuser quelconque comportement irrespectueux envers moi. Je réalisais toutes les différences profondes que mon ex et moi on partageait. Même si on s’est beaucoup aimé, il y avait des choses profondément ancrées en nous qui faisaient que ça ne fonctionnerait jamais (outre sa famille ahah). Mon esprit “wild child”, mon côté hippie, mes valeurs très très loin du monde traditionnel et conservateur qu’il connaissait, notre rapport à l’argent, notre vision du rôle de la femme, etc.

Et au-delà de ça, j’en avais marre de ce que la société m’imposait. Je voulais juste partir. Me départir de toutes mes affaires pour bien compléter le gros ménage mental que je venais de faire, repartir à neuf et juste sacrer mon camp.

Je ne vais pas vous réécrire la même histoire encore et encore, mais c’est au Nicaragua que j’ai rencontré l’amour de ma vie, Stan, et que je suis tombée enceinte. Vous pouvez lire l’article sur le sujet si ça vous intéresse ou celui-là, sur notre retour du Nicaragua ou encore celui-là, axé sur ma grossesse :)

Devenir parents aussi rapidement nous a forcé à avoir de très grosses discussions sur l’avenir, sur nos valeurs, ce qui compte pour nous, etc. Des discussions honnêtes, franches, douces et ouvertes. Cela nous a aussi rendu moins égoïstes : sans même y penser, notre bébé est devenu notre priorité et toutes nos décisions ont découlé d’elle, pour assurer son bien-être.

Le Nicaragua nous a amené un côté très simple et minimaliste, on a besoin de peu pour être heureux et on l’a réalisé encore plus là-bas.

josee-anne sc nicaragua surf

Côté professionnel, les mois au Nicaragua m’ont permis de refaire le plein d’énergie un peu. Avec une connexion Internet très go with the flow et des shifts à faire à l’auberge où j’étais bénévole, ça me laissait beaucoup moins de temps qu’à l’habitude pour travailler. Ça n’a pas été la période la plus intense en productivité, je travaillais rarement plus de 20-25 heures par semaine. Mais j’ai réalisé que la terre tournait quand même, que vous avez continué d’être là. Et même, à ma surprise, en plus grand nombre qu’avant! Partager mon histoire, mon parcours, ça vous a vraiment parlé.

Retour au Québec, en septembre, pour animer des événements et pour commencer les suivis prénataux à l’hôpital. Le Nicaragua c’est merveilleux, mais ce n’est pas là qu’on allait avoir un bon suivi médical!

L’automne a été vraiment fou! La course des Femmes a d’abord eu lieu, où j’ai appris à la dure à me revirer sur un 10 cenne. Le commanditaire principal m’a lâchée à 2 semaines de l’événement. Mais bon, on apprend! Puis, il y a eu le premier Camp Fit Hippie, qui a été un succès de A à Z! Tellement une fin de semaine magique, je n’en reviens pas encore quand j’y pense. Ça a été si génial, que j’en ai créé une version hivernale, qui sera du 24 au 26 février, soit dit en passant.

Des petites vacances en Gaspésie bien méritées après tout ça et pour faire découvrir ce beau coin de pays à Stan et hop, on repart!

josee-anne sc stan gaspésie

J’ai créé le Défi MINIMUM, un programme gratuit de 30 jours pour intégrer le minimalisme à toutes les facettes de sa vie. Celui-là, j’en suis vraiment fière. À ce jour, il y a eu près de 1500 participants (et vous pouvez toujours vous inscrire).

Je suis repartie au Nicaragua pour animer une 3e retraite avec Fit Hippie.

Et là au retour, je ne sais pas trop comment j’ai fait, mais j’ai célébré le 4e anniversaire de Bulles & Bottillons(WOW), j’ai lancé un nouveau produit qui me fait CAPOTER : le kit de la blogueuse organisée, qui est un méga outil d’organisation pour les blogueuses, les entrepreneures ou juste celles qui aiment organiser leurs projets. En plus, je l’ai fait avec Stan (qui est graphiste) et ça, ça remplit mon coeur de joie.

Aussi, on a refait le site Web de Fit Hippie au grand complet (il est fouuuuuu!), encore avec l’aide de Stan et de la super Najomie et j’ai lancé la Famille Fit Hippie, un abonnement bien-être mensuel avec trop de contenu cool chaque mois, 4 défis bien-être par année, un groupe Facebook, un événement exclusif chaque année et bien plus. Je m’emporte un peu quand je parle de ce projet ahah, j’en suis tellement fière! (Pis c’est juste 4 $ par mois OMG!)

L’automne a été bien rempli, mais plus équilibré qu’à l’habitude. On a pris des vacances, on est partis au Nicaragua, on a travaillé en équipe. Ça fait du bien et c’est assez nouveau pour moi ça!

Puis finalement, on est venus en France, début décembre, pour passer tout le mois avec la famille de Stan et découvrir les villages où on pourrait habiter quand on va venir s’installer cet été. On passe des moments merveilleux ici. Et on a trouvé où on allait habiter! J’ai tellement hâte!!

josee-anne sc france

À travers tout ça, on commence à préparer l’arrivée de notre petite fille ^_^

J’ai tellement hâte à 2017. J’ai une longue liste de projets qui vont arriver d’ici mon accouchement et ils font vraiment briller mes yeux et mon coeur. J’ai presque hâte à la fin des vacances pour m’y attaquer ahah!

L’hiver va être bien rempli pour préparer le mieux possible mon petit congé de maternité. Mais rempli de petits bonheurs aussi : on va profiter de l’hiver, faire la chambre de bébé, se préparer à la naissance, terminer d’amasser ce qu’il nous faut pour cette belle petite poulette. Profiter de nos derniers mois juste à deux aussi. On a tellement hâte de lui voir la binette, mais on vit dans le présent et on en profite pour vivre, tranquillement, à deux.

J’ai hâte de voir ce que la maternité me réserve. Ce que 2017 me réserve. Je n’ai jamais eu aussi hâte, tout en étant aussi zen, face à une nouvelle année, à de nouveaux changements qui approchent.

C’est à suivre :D

joyeuses fêtes et merci

Je veux aussi profiter de cet article pour vous dire merci, sincèrement. Vous ne vous en rendez peut-être pas compte, mais vous avez été en quelques sortes mon système de support cette année, dans mes moments plus difficiles, mes gros moves. Vous avez été toujours présentes, vous m’avez vraiment fait du bien avec vos messages. J’en ai reçu beaucoup dans les derniers mois et vous n’avez pas idée à quel point ils me touchent, chaque fois. Donc merci. ♥

Passez un magnifique temps des Fêtes, vivez doucement, riez beaucoup, prenez des tonnes de moments pour vous et profitez des petits bonheurs avec vos proches.

On se revoit en 2017!

Josée-Anne xx